Catégorie : Salles
récit sans stylo d’un voyage sans papier
Restauration et augmentation de « Affichage et canards sauvages » elle même issue de « l’exposition photographique de canards ».
Restauration
Le performeur et acrobate Olivier Baudu a restauré en public et sur les deux jours qu’ont duré la Xul son collage de photos sous le porche du 108.
Armé d’un sceau à colle et d’un pinceau, perché sur un escabeau, il a remis d’aplomb l’installation qui avait un plomb dans l’aile.
Augmentation.
Passionné par l’innovation matinée de dystopie, le jeune chalonnais à souligné d’un charmant cadre de Poska® le visage de ses canards.
Seuls ceux qui ont eu la présence d’esprit de plonger la tête dans l’eau au moment de la saisie de leur image garderont l’anonymat.
L’Égocentrique, personnage emblématique de cette exposition et plus largement du travail de Florence Nivan depuis plusieurs années, il est un guide symbolique.
Il regarde ce que nous faisons de notre planète, en y mêlant nostalgie d’un passé révolu, tristesse et dépit.
Par des oppositions et des imbrications de noirs et de couleurs, de gestes forts et de gaufrages discrets, c’est un parcours de constats et de ressentis… de contrastes et d’apparences… de forces et d’espérances.
C’est tout cela à la fois, traduit dans des monographies, par des techniques mixtes : Gravure-Eaux fortes, Mine de plomb et Acrylique.
» L’oeil est critiques acerbes et émerveillements étonnés; Non? »
Lien vers le site de Florence ICI
Illustration sonore : Julia Nivan
Exposition en salle D3
Installation vidéo interactive
Raspberry Pi , moniteur VGA, cadrans rotatifs téléphones, table d’écolier
Dimension 100 x 100 x 100
2017
À l’origine étaient deux signaux carrés et trois composantes analogiques.
La tentation était trop forte et la soudure trop facile, on les coupla alors avec des impulsions téléphoniques.
Cela ne fut pas vu d’un bon œil.
B.O.L
Accueil
Agglor
–
Couloir rdc
Le futur Orléans, c’était mieux avant ?
– emprise au sol : sur un mur 2x2m, dans le couloir de droite depuis l’entrée, avant le 109.
– besoin techniques : aucun
109
Dé-trumpez vous
– 1 petit chevalet
– 1 planche en bois
– Une table,
– une chaise pour moi et peut-être 2 De l’autre côté de la table,
– un mur pour afficher des dessins Afficher derrière moi
(une dizaine de dessins au format A4 ous A3,
– une prise électrique
– éclairage
Laurent Bellefleur (19h30)
– sono avec un caisson de basse (Fracama?)
– 1 petite table de mixage (?)
j’ai horreur du vide
Vinaigreries#3
Cour
1100 abris
Générique
– 1 gros vidéo projecteur (la Labomedia)
Antic Bold
– 1 videoproj
– 1 ordi (lecteur)
Garage
nocturne
– 2 retours.
– 1 vidéo projecteur.
Dat Politics
– 2 platines cd (philippe)
– câbles (Philippe)
– mixette (philippe)
– sono (le108)
– lights (le 108)
– smoke machine (Olivier M)
– stroboscope (le 108)
Préau
Abbrumer
22h-23h30 (scène ghetto)
Système son d’Aurachrome
Système lumière benjamin (CREDO)
Affichez vous
– eau. OK
– escabeau. (à amener : philippe)
dj albert chill out
Loge
Backline de la scène ghetto.
Réserves du bar.
Aselqo
catering
B2
Bestiole
Harmonie des sphères
– Amplis de salons (ressourcerie)
To do : obscurcir deux fenêtres
B5
Brûle ton école, fils
1 lumière
meduse 2.0
1 lumière et un mur
Crash duo ( 18h )
– 1 table (100 x150)
– 1 table basse (50 x50)
– 1 chaise
– 1 système son (sans caisson)
larme rouge
B7
palmyre
– vidéo projecteur
– écran de rétroprojection
Cristallisation
– pico-projecteur
BOL
Sans titre, Camille Legriffon
Art Brut et Cetera, Ségolène Garnier
Simple project
Poulpésie
Sur exposition I
X XU XL U UL L
C11
Mazza vision
– Écran (ok)
– Projecteur (ok)
– Câblage (ok)
– Mixette (?)
– Sono (ok)
L’évier
Lettrages mûrs
C10
Je baille donc tu bailles
– 1 casque audio (Ok : la Labomedia)
– 1 ordi portable (Ok : Saphi)
– 1 petite table type écolier (OK : cave)
– 1 fauteuil (Ok c01n)
Double stylite
– 3 m2 de Mur pour accrochage
2,432 giga hertz,
À la découverte de l’origine géographique de Xul
le pendule à gaziel
Dojo
Alessandro Vuillemin
Je believe des choses qui n’ont pas pas de contours
– Un VP (nous devons en trouver un)
– Un micro et son câble (voir avec son enceinte) (Nous devons en trouver un)
– Un ordi (ok > on vient avec)
– Des enceintes (presque ok > on vient avec mais mais certain qu’elles soit assez puissantes)
– Une mixtte (ok > on vient avec)
– Câbles (ok > on vient avec)
– Synthé et boite à rytme (ok > on vient avec)
– Multi prise et rallonge (ok > on vient avec)
– Une caméra et son pied (ok > on vient avec)
D1
Autour de Orléans, promenade dessinée
Exkis
Dispositif d’immersion bio-acoustique
– 1 ordi,
– 1 casque audio
– 1 tabouret
SurExposition – phase II
D3
renaissance
108 petites mains
Refused party
Avant la neige
Creux, cavité, grotte
DÉ{S}TOURS, vadrouille d’Henris
D4
Japan VR
Coin espagnols
BBn’C
D7
La terre est plate
21h30 – 22h00
– 5 platines vinyles (Karl et ayato)
– 1 mixette (Philippe)
– 1 sono (Karl)
Cave ou cagibi
Liliturick
– 1 sono
– 1 vp

Un projet secret, dans un lieu secret, que des invités privilégiés ou intrépides ont pu voir.
5 danseuses, un pot de peinture, une cabine de pilotage ou les visiteurs, un par uns peuvent prendre le controle sue la danse et chorégraphier la performance via une manette de jeu vidéo.


Ils existent, ou pas ?
Dichotomie amusante, questions ou affirmations avec de nombreuses interprétations et digressions possibles. Philosophies de comptoir, folklore des idées, une sorte de thésaurus encore trop réducteur, tournant en boucle du paradoxe de Fermi (« where is everybody ? ») aux citations de Pierre Dac : « la synthèse du monde peut se résumer en ces deux mots : oui et non », « Ce qui trouble les hommes, ce ne sont point les événements, mais les jugements qu’ils portent sur les événements. »

Vue de l’exposition.
Les photos collées au mur en mode Tetris/Space Invaders. Les photos dont les légendes ont donné le titre de l’œuvre sont mis en surbrillance grâce à une découpe lumineuse produite par un projecteur diapo.

Panier – Panio est audible et librement téléchargeable ici.
—
En dépit d’une intense carrière de musicien électro jalonnée de moult concerts et publications variées, Olivier Baudu nous revient aujourd’hui avec un album de chansons au piano dont la sincérité et la spontanéité laisseront sur le bas côté bon nombre d’apprentis auteurs-compositeurs pourtant déjà bien implantés dans les charts.
On ne lui connaissait pas cette voix chantée intense, d’une grande justesse émotionnelle et sans fioriture, au service de textes d’un réalisme flamboyant, presque hystérique.
On se nourrit du plus petit détail de la vie des vrais gens pour parvenir finalement à la réalité mystique la plus universelle, celle qui est en chacun de nous, depuis le commencement des temps. Un piano très brut, qui ne s’embarrasse pas des oripeaux de l’académie lui donne donc les moyens nécessaires pour extirper le feu qui est en lui, celui qu’il nous transmet sans aucun autre intermédiaire que son élan, comme ce devrait toujours être le cas.
Impeccablement produit dans les moindres détails par Thomas Charmetant, cet album nous fait accéder aux plus hautes sphères de l’univers d’Olivier Baudu sans jamais bafouer le réalisme de la matière sonore : est une parfaite jubilation, comme on n’en avait rarement rencontrée, depuis Manuel J. Grotesque, Dick Annegarn ou à la rigueur Robert Wayatt : il était temps que la relève pointe son nez.








