Catégorie : Salles

Un même portrait du physicien Max Planck, imprimé en 8 exemplaires sur papier A3.
Le 1er exemplaire est normal, le 2e est plié en 2 puis déplié, le 3e est plié en 4 puis déplié, le 4e est plié en 8 puis déplié, le 5e est plié en 16 puis déplié, le 6e est plié en 32 puis déplié, le 7e est plié en 64 puis déplié, et le 8e est plié en 128 puis déplié.
Pour le dire autrement, chaque exemplaire est plié une fois de plus sur lui-même que le précédent. Le nombre d’exemplaires dépend du fait qu’on ne peut pas, physiquement, plier plus de 7 fois sur elle-même une feuille de papier, quel que soit son format.
L’idée est que devant cette impossibilité matérielle, le spectateur poursuivra mentalement cette subdivision par pli jusqu’à atteindre des mesures infiniment petites, de l’ordre de l’Unité de Planck, soit 10-33 cm.
Wikipédia de la conspiration.
Les dossiers brûlants ou poussiéreux chers aux citoyens sont ici regroupés, prêts à être lus ou complétés.
Supports papier, numériques, bande magnétique.
Mise en scène par Olivier Morvan, Hélène, Tintin et les participants.
Installation : Sylvain Blocquaux et Sandrine Leturcq
Conception numérique : Sylvain Blocquaux
Programmation informatique : Sylvain Blocquaux
Illustration sonore : Julien Crosnier
Infirmiers : Sylvain Blocquaux et Sandrine Leturcq
Captation vidéo : Alexis
Sur une idée initiale de mise en scène de Sandrine Leturcq, à partir du conte Le Plafond de Jacques Sternberg
Principe : un visiteur xulien à la fois
Lieu : D5 ou D1
Durée de l’expérience : 10 minutes
Le noyau si profond et si ancien
Est encore traversé de rivières vertes et mouvantes
Elles arrachent tout sur leur passage
Creusent et harcèlent les parois
Leurs vagues vivantes vomissent le sang des souillures
Et dégueulent le charme latent
Bientôt elles creuseront si intensément
Que tout sera à vif
Et que chacun en sera écœuré
Voulant fuir à tout prix
Des rouges moisissures
Qui laissent voir le blanc déchirant
Elles rejailliront en couleurs éparses
D’une beauté poignante
Mais plus personne ne sera présent
Pour voir leurs délicates métamorphoses
1er opus d’une trilogie sur l’isolement et l’ennui, Antoine pose une question simple: une vie inutile en vaut-elle une autre? Mais il pose aussi une autre question: le cinéma peut-il se contenter de belles images?

Vidéo, 23’14
Scénario et réalisation: Emmanuel Bosca
Avec: Julien Tessereau
Musique: Philippe Melnotte

Des hordes sauvages et déchaînées, lubriques fétides et flamboyantes, viendront vociférer à travers les portes de l’enfer…
De l’amour et de la tôle grillée, du plastique fondu et des fils qui se touchent, ça va faire des étincelles.





« La plupart d’entre nous, se fixe quelque part et s’attribue un territoire, une
portion de l’espace pour s’y abriter. Ce lieu constitue un peu de nous mêmes,
nous permet d’être ce que l’on est, et comme on est.»

Avec Timothé Mohamed Ballo, Denis Rouilly, Sandrine Maire, Jeni Benard
L’espace
Nous recréons un « lieu à soi » dans un espace non conventionnel. Telle une fenêtre ouverte sur l’intérieur, nous rendons visible ce qui, habituellement ne l’est pas.
Collectivement, nous concevons une scénographie recomposée à partir d’un mobilier.
Chaque participant apporte un meuble, un objet de son espace privé. Tous ces objets rassemblés constituent l’espace de la création chorégraphique.
Le mouvement
Nous réinventons la relation à notre domicile en puisant dans les énergies liées à cet espace ; de l’activité vers le repos, de la tension vers de la détente.
C’est à partir d’un espace domestique que nous choisissons de créer une danse basée sur un langage chorégraphique partagé.
Nous travaillons sur la mécanique du corps grâce aux mouvements qui s’accomplissent lors des activités courantes. Nous les transformons en acte chorégraphique en jouant sur des situations physiques d’être, d’agir. Nous composons ensemble, une danse où tout le monde peut se reconnaître, s’identifier, se retrouver…
Durée : 20 minutes
Musique : Ayato
Besoins techniques : une table, 4 chaises, et différents objets du quotidien.
Une système de diffusion du son
Lien vers la compagnie Éponyme ici







